Mort des animaux marins

Publié le par grenadine






Alors que les pecheurs francais réclament une hausse des quotas de prise, un rapport du Fonds Mondial pour la nature (WWF) estime que 40% des animaux pechés dans le monde le sont par erreur. Un beau gachis qui aggrave le problème de l'exploitation des ressources maritimes.

"Peu d'industries toléreraient de tels niveaux de gaspillage et une gestion aussi peu durable d'une ressource naturelle", s'insurge le WWF dans son étude intitulée "Defining and estimating global fisheries bycatch", prise accessoire en francais, est donc le nouveau cheval de bataille des défenseurs de la mer. Il représente 38 millions de tonnes de poissons par an et touche également les autres espèces de la mer:
reptiles (tortues) oiseaux (albatros), et mammifères (dauphins).
Toujours selon le WWF, les méthodes de peche actuelles causeraient chaque année la mort de plusieurs milliers de baleines, dauphins et marsouins.La plupart des 100 millions de requins tués par an seraient aussi des victimes collatérales de campagnes visant d'autres animaux.
                                                                 
Dauphin pris dans un filet

A l'heure ou les pecheurs europeens ont de plus en plus de mal à travailler en raison des quotas imposés par bruxelles, la situation devient inextricable. D'autant  que les poissons rejetés survivent rarement. Un cercle vicieux qui conduit à l'épuisement des ressources.
D'après le rapport du WWF, il existe pourtant des moyens techniques qui pourraient permettre de réduire le gaspillage.

Reste à les définir et à les appliquer avant qu'il ne soit trop tard !
Source : fluctuat.net

Tortues massacrées par "erreur"

Chasse à la baleine
Ames sensibles s'abstenir !


Publié dans sirenes et dauphins

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annie lagre 18/04/2009 19:10

Dans quel monde on vit !!!

Annie 18/04/2009 18:14

Sur la côte caraïbe du Mexique, les tortues ne viennent plus pondre sur les plages car elles sont déboussolées par les lumières de la bande hôtelière quasiment discontinue de Cancun à Tulum. Quand elles pondent quand même, des associations doivent protéger les oeufs des touristes.